• On vous présente… Éloïse !

    Je vais commencer par m’excuser auprès de l’intéressée : mon correcteur orthographique n’arrête pas d’enlever les trémas sur Éloïse, du coup je risque de faire des fôtes. Sorry ! Nous vous avons déjà présenté Gilbert et Pierre. 100% masculin, c’est intolérable, où sont les femmes ?

    Alors on corrige le tir en vous présentant Éloïse. Éloïse, c’est une fille géniale, qu’on a rencontrée à Strasbourg, quand elle faisait des études de sciences religieuses. Elle y a rencontré tout d’abord Amélie et elles se sont très vite appréciées, parce qu’elles ont tous les deux un certain franc parler et une insatiable envie de liberté.

    Si vous croisez Éloïse, il y a de fortes chances qu’elle soit au téléphone avec Amélie ou avec Éline, une autre personne qu’on vous présentera sous peu. Parce que ce trio est à peu près inséparable, surtout depuis qu’Éloïse est allée en Égypte avec Éline en volontariat international. Elle a donné des cours à des petiots, là-bas.

    Oui, on affiche des articles de nos potes sur les murs, et alors ?

    Vous me croyez pas ? J’ai des preuves : des photos, des vidéos et même un article qu’elle a écrit pour un magazine protestant.

    Mais en même temps, si vous la connaissez pas encore, ça prouve rien. Sauf si vous avez une bonne vue et que vous arrivez à lire son nom en bas. Alors faut que je montre une photo d’elle, pour que vous puissiez comparer. Voilà :

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    Moi, je pense qu’on pourrait se servir de cette image pour des publicités pour le tabac. C’est du tabac, non, Éloïse ?

    Aujourd’hui, Éloïse, elle est pasteure en rase-campagne à Montbéliard. Personnellement, je pense qu’ils ont de la chance là-bas, d’avoir une pasteure intelligente, moderne, à l’écoute, pas du tout dans les clichés du pasteur coincé. En plus, elle a une belle voix. Et comme j’en vois de nouveau qui ne me croient pas, je vous propose d’attraper une Bible près de vous, de l’ouvrir à Luc, chapitre 10, verset 25, puis d’aller écouter sa voix sur Youtube.13722166_1636424710017671_2129200424_n-2

    Eloïse c’est aussi quelqu’un qui a beaucoup beaucoup beaucoup de mal à garder un secret.

    Il y a une dernière chose qu’on doit vous dire, sur Éloïse : elle a un gros gros gros sens de l’humour et apprécie notamment l’autodérision. Ça se voit par exemple dans certaines vidéos débiles qu’elle peut faire, par exemple avec Éline :

    Et moi, ce qui me fait le plus rire en regardant cette vidéo, c’est de savoir qu’elles avaient oublié leurs clefs, quand elles ont fait la scène où elles sortent de l’immeuble, et qu’elles sont restées enfermées dehors. Mais elles ont fini par réussir à rentrer, Alhamdoulilah !

  • On vous présente… Ellen !

    Il est l’heure aujourd’hui de vous présenter la dernière de nos témoins : Ellen !4488876837_8d3da2423a_z

    Ellen, on pourrait la décrire comme une fille bohème qui n’a pas peur de vivre des mois dans un genre de bidonville français pour défendre ses valeurs. Dernièrement localisée à Paris, elle est un peu comme une abeille qui vole de projet en projet au gré des saisons. Avant cela, par exemple, elle vivait à Notre-Dame-des-Landes et jetait son corps devant les engins de chantier.

    1aoeq4Ellen (oui, oui, ça s’écrit comme ça) est une amie de longue date d’Amélie. L’histoire de leur rencontre est marrante, alors on va vous la raconter. À l’adolescence, Amélie a découvert le protestantisme, d’abord dans la théorie puis en mettant les pieds dans un temple protestant, au hasard, dans Nancy. En l’occurence, le Temple Réformé de Nancy, que vous avez peut-être vu sans le savoir si vous avez déjà vu la FNAC ou le Darty de Nancy.

    Amélie a vite repéré Ellen, qui était là, et s’est dit « Oh, cool, une jeune, elle a l’air sympa. Si seulement j’étais pas timide, j’irais la voir, mais là, elle a l’air d’être avec son groupe ». Le culte se passe, puis Amélie prend le chemin de la sortie en se disant « Mouais, je cherche une église jeune, donc à moins que quelqu’un ne m’arrête je pense pas revenir ».

    Vous avez déjà vu des films, vous voyez venir la suite. Juste à ce moment-là, une main se pose sur son épaule. Ellen prend la parole : « Hé, on fait un repas avec le groupe de jeunes. Tu veux venir ? Tu es la bienvenue ! ». Et voilà, la première brique de leur amitié est posée ce dimanche.

    En hébreu, « Ange » ça peut aussi se traduire par « Messager ». Et pour Amélie, du coup, Ellen c’est un peu un ange qui est là dans les grandes étapes heureuses et malheureuses de sa vie. Mais Ellen a aussi sa 1aof3jpart humaine, par exemple si vous lui demandez un service et qu’elle vous dit « Non », il faut la féliciter, l’applaudir et l’encourager, parce que pour elle, c’est énorme !

    Mais vous allez particulièrement un gros atout d’Ellen, c’est sa voix. Au chant, durant le culte, vous ne pourrez que vous dire que c’est l’top du hip hop. On dit ça en toute objectivité, hein…

    Dites bonjour à Ellen :

    Ellen et sa guitare

  • On vous présente… Benjamin !

    Disclaimer : en hommage au sujet de cet article, ce dernier (l’article, pas le sujet) contient des jeux de mots mauvais et de praïvète djauxe. En fait, pas tellement des jeux de mots, surtout des blagues moisies. Genre écrire « Jeux de mots mauvais » parce que ça fait « Momo ». Pardon !

    Voilà, bientôt vous connaitrez tou·te·s nos témoins. L’antépénultième (reste poli !) est Benjamin, a.k.a. Djam. Ou Djam, a.k.a. Benjamin, ça dépend à qui vous demandez.

    Djam, je l’ai rencontré au collège, on se connaît depuis la quatrième. On a été délégués de classe ensembles en troisième. Ça nous a permis d’être ensemble sur la photo du concours des Kangourous des Maths, où j’ai fait le gros bâtard, puisque j’ai vite attrapé le joli prix en verre, ne lui laissant, pour la photo qui allait paraître dans le journal, qu’un vieux bout de papier jaune qui disait qu’on avait gagné. Mais ça, Djam ne s’en rappelle pas, parce que lors du voyage qu’on avait gagné, Djam s’est pété l’arcade sourcilière en mettant un coup de boule à Anne (true story) et depuis, je crois qu’il n’est plus tout à fait le même.

    1aidj2Après on a passé notre lycée ensemble et, pareil, on a pas partagé des tonnes de trucs. En fait, on a vraiment commencé à se fréquenter après, quand j’étais à l’université et lui dans un rouleau-compresseur une classe prépa. On l’avait invité à une petite fête avec des potos, lors de laquelle il s’est pris un poteau avec Liselotte, sur un vélo. Depuis, Liselotte elle crache régulièrement du sang, mais Djam ne s’est jamais senti coupable de ça.

    Parce que Djam, c’est le genre de gars qu’est sur une autre planète, par moments. Par exemple, il va attacher un sac plastique à sa fenêtre pendant quelques années, parce qu’il y a écrit « Luminodégradable » dessus et qu’il veut vérifier si c’est vrai, mais il oublie qu’il habite à Strasbourg, et que le soleil est une légende qu’on raconte aux enfants pour leur faire peur.

    Bon, mais c’est qui Djam ?

    b4f61238b45e503c5bc8f3f6a0e95d70e00b4e6b24d8a50cd43e39a42ad3c9beDjam, son métier c’est de casser des satellites. Vous lui donnez un schéma de satellites et il vous dit « C’est de la merde ! ». Alors vous lui redonnez un autre dessin de satellites, et il vous redit la même chose. Et ça continue, encore et encore. C’est que le début, d’accord, d’accord. Jusqu’au moment où il valide votre dessin. Alors vous construisez le satellite et Djam le met dans une pièce, et lui fait vivre les pires horreurs : chœurs d’enfants, vidéo de châtons qui pleurent, crissement de craie sur le tableau, spot de lumière dans les yeux, générique de Pokemon en boucle… Si après tout ça, le satellite tient encore la route, vous pouvez l’envoyer dans l’espace. S’il casse là-haut, vous pourrez accuser Djam d’avoir mal fait son boulot.

    Djam, il est du style à passer tous ses week-ends à faire du sport : randonnée, parapente, montée à cheval avec sa femme… Il peut même décider de passer à 90% au boulot histoire d’avoir plus de temps pour ça. Faut dire qu’il est construit pour ça : il a encore moins de réserves de gras qu’Eline (et je vous jure que c’est pas facile à faire) et en plus, naturellement, il rebondit. Enfin, sauf contre la1aidym tête d’Anne, là il a pas spécialement rebondi. Mais à part ça, si vous le regardez marcher, vous verrez : il est construit sur ressorts !

    Djam c’est aussi le gars qui est brillantissime (lunettes de soleil obligatoires en sa présence), qui peut vous réparer presque n’importe quoi (sauf le robot ménager qu’il a cassé la veille de notre mariage) mais qui a          besoin          de            temps           pour           réfléchir. La première fois qu’il est intervenu en tant que représentant syndical, à la fin de son propos introductif, on lui a fait comprendre qu’il était temps de poser sa question. Et alors, si vous décidez de jouer contre lui, vous êtes certain·e·s de perdre, quel que soit le jeu. Par forfait. Parce que vous en aurez marre d’attendre qu’il joue.

    Djam c’est quelqu’un qui a des valeurs et qui passe beaucoup de temps à y réfléchir de façon concrète.

    Pourquoi « Djam » ?

    Parce que. J’ai pas à me justifier. Vous vous prenez pour qui, là, à me demander de fournir une explication aux surnoms de mes potes ? C’est dingue ça, non mais oh !

    Quand il était petit, Djam a invité un ami à manger à la maison. L’ami en question a, à un moment du repas, récité ce qu’il avait 1ajylnentendu à la maison sur le fait que les arabes ce sont des fainéants, ou quelque chose du genre. Mais le père de Djam n’est pas un gros facho, lui. Il a donc répliqué en rigolant (intérieurement), en expliquant (extérieurement) que le nom de famille de Benjamin, à la base, ça se prononçait « Chahanhel » (à prononcer avec un accent arabe). Alors que pas du tout, c’est pas d’origine arabe. Parce que le nom de Djam, à l’origine, c’est Chanel.

    Oh, j’allais oublier : Bleurtch !

    Djam

  • On vous présente… Eline !

    On reprend notre série de portraits avec celui d’Eline, a.k.a. la Reine ! Vous l’avez déjà brièvement rencontrée quand on vous a parlé d’Eloïse, puisqu’elles étaient en Egypte toutes les deux. Bon, Eline est restée une année de plus, parce qu’elle a surkiffé.

    Eline, c’est Amélie qui l’a rencontrée en premier. Elles étaient toutes les deux à la faculté de théologie protestante de Strasbourg, 1ahow4avec une année d’écart. Mais comme c’est une petite fac, tout le monde se connaît. Et puis elles étaient dans la même résidence étudiante, le Stift, à un étage d’écart. Ces deux points communs les ont amenées à se croiser souvent. Du coup, elles ont pensé à se mettre en colocation. Et là, elles sont devenues inséparables, en emménageant au 26 rue de Barr.

    26 rue de Barr, du bonheur en barres !

    2416874755_1Leur appart, également appelé « la FOM » (du nom des trois colocataires : Franco Ouvry Mauduit) a été notre lieu de vie, en alternance avec mon appart, pendant toute une année. Une année, donc, à apprendre à connaître la Reine, qui ne cesse de surprendre. Par exemple, en la voyant, on n’a pas l’impression qu’elle a remporté le prix de la précision dans un concours de rots : elle est capable de vous réciter l’alphabet en rotant, c’est impressionnant !

    Eline, c’est la nana qui en avait tellement marre qu’on lui dise « Tu me feras le plaisir de ranger ta merde » qu’elle a fini par le graver sur la table. Faut dire qu’elle rangeait sa chambre… quand sa mère rendait visite !

    Eline, c’est la nana qui décide de temps en temps de faire un temps de jeûne, alors qu’elle a zéro réserve de gras. Et ça finit pas toujours très bien.

    Eline, c’est la nana qui imite le mieux la petite souris de Cendrillon de toutes les personnes que je connais. Si vous entendez Amélie et/ou moi prendre une voix ridicule pour faire les cucus, c’est un hommage à Eline…

    Eline, c’est aussi la nana qui est ultra à l’écoute quand tu as des problèmes. Enfin, en tous cas, pour ses ami·e·s, pour les autres je sais pas. Vous essaierez le 17 ?

    Mais pourquoi la Reine ?

    Deux jours après le début de ma relation avec Amélie, j’ai monté les escaliers du Stift avec Eline. On se connaissait à peine, on savait pas trop quoi se dire, alors pour déconner, elle m’a dit qu’elle avait entendu parler d’une fille qui me plairait bien et qu’il fallait qu’elle nous présente. Elle m’a donné le numéro de la chambre d’Amélie et je lui ai dit que j’allais de ce pas tenter ma chance. Pendant quelques temps, on a déconné sur le fait que grâce à elle j’avais rencontré Amélie et que ça méritait bien qu’elle soit la marraine de nos futur·e·s enfants.

    Du coup, on s’est mis à l’appeler « Marraine » tout le temps. 441283dbe069be48adcaf8e1c00e8d30On a fini par réaliser que si ça restait, on était en train de prendre un sacré engagement pour l’avenir de nos éventuel·le·s rejeton·ne·s. Alors, pour vexer personne, on a joué sur la phonétique française et on s’est mis à l’appeler « Ma Reine ». Et ça lui a bien plu. Du coup, c’est resté. Et quelques années plus tard, vous savez quoi ? Je me dis qu’on aurait pu continuer à l’appeler « Marraine » parce qu’elle fera(it) ça super bien !

    Il y a tout un folklore qui va avec. Par exemple, si vous entendez parler de Susu et de Gégé, ben c’est Amélie et moi. Les Su-Gé de la Reine. On lui a offert un spectre sceptre pour Noël, du genre qui a un bouton pour faire du bruit et qui énerve très très vite. Elle a aussi tenté d’être pharaonne, pendant qu’elle était en Égypte, mais ça lui a pas plus : les pyramides c’est pas confortable et puis les pharaonnes, elles ont pas le droit d’avoir un spectre sceptre. Elle est revenue bilingue arabe par contre, et pour les relations diplomatiques royales, c’est classe.

    Ah, et j’allais oublier : voilà à quoi ça ressemble, de nos jours, une Reine !

    Eline

     

     

  • On vous présente… l’Écrin de Verdure !

    Quand nous avons commencé à sérieusement réfléchir à l’organisation du mariage, nous nous sommes tout de suite accordé·e·s sur plusieurs critères importants par rapport à l’endroit où aurait lieu la cérémonie:

    1. on devait pouvoir faire la célébration à l’extérieur si la météo le permettait
    2. on devait être en pleine nature
    3. on devait pouvoir héberger nos invité·e·s

    Ceux et celles qui ont déjà organisé un événement de grande ampleur genre mariage savent que ce n’est pas simple, de réunir ces trois critères. Enfin, si, c’est simple si vous voulez bien payer une fortune, mais ce n’est pas notre cas. Ou alors, c’est simple quand vous invitez 30 personnes, mais ce n’est pas non plus notre cas.

    55147022Je dois vous avouer que l’idée de chercher longuement un endroit qui conviendrait ne m’enchantait pas et que j’ai sérieusement envisagé de remettre ça à plus tard. Mais je n’ai pas eu besoin : on avait parlé à ma mère de nos critères de recherche et elle s’est mise à chercher sans qu’on le sache. Un beau matin, elle m’a donc appelé pour me dire qu’elle avait, au cas où, pré-réservé à l’Écrin de Verdure, à Mollkirch.

    Alors, vous savez ce que c’est, quand votre mère vous appelle pour vous dire « J’ai trouvé exactement ce qu’il te fallait », on n’ose pas trop y croire. Et ben là…

    …on ne pouvait pas rêver mieux

    Un coup d’œil sur leur site nous a donné l’impression que c’était sympathique. Bon, il était en cours de refonte, donc c’était dur à dire. Mais en fouillant, on a vu qu’on pouvait loger une centaine de personnes, qu’il y avait un gigantesque espace vert au milieu de la forêt, et que leur chapiteau permettait d’accueillir jusqu’à 200 personnes.

    834295Et c’est ainsi que sans un effort, nous avions trouvé un endroit qui convenait à nos trois critères de base.

    Un coup de fil et nous étions enchanté·e·s: les personnes qui gèrent l’endroit sont sympathiques, accueillantes, et arrangeantes. Il n’y avait plus qu’à visiter.

     

     

    Visite guidée

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    Pour arriver jusque là, vous pouvez venir en voiture, ou en train jusqu’à la gare de Mollkirch puis marcher 15minutes à travers un petit sentier en forêt. Attention dans ce cas: en Alsace, les forêts regorgent de tiques !

    En arrivant, la première chose que l’on constate, c’est qu’on n’entend pas un chat, qu’on est en pleine nature. C’est beau, luxuriant, calme.

    PanoramiqueExterieur-01-smallSi vous ne vous arrêtez pas à cette première impression et que vous continuez votre visite, et bien vous découvrirez un endroit beau, calme et luxuriant, en fait !

    L’endroit est organisé autour de quatre bâtiments, dont trois disposent de chambres. Le quatrième, c’est celui qui contient un bar (Fanny, on t’en confiera la responsabilité), la salle où on mettra le buffet du vin d’honneur et la cuisine professionnelle où vous seront concoctés tout ce que vous allez goinfrer.

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    Pour couronner le tout, la rencontre a permis de confirmer que l’équipe est géniale ! Disponible, accueillante, serviable. Et en plus, on partage des valeurs écologiques : nous avons longuement discuté des moyens pour assurer la chaleur du chapiteau s’il fait froid et sans consommer des litres et des litres de combustible. Parmi les projets prochains : l’installation d’une petite ferme en permaculture à proximité. Oh, et si vous vous baladez un peu, vous tomberez rapidement sur des chevaux qui, eux aussi, sont très gentils. Moins serviables, a priori, et un brin moqueurs, mais sympas.

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    Et le couchage ?

    On vous a pas pris de photos des chambres, mais elles ont été refaites récemment, elles sont confortables. Vous avez été plusieurs à nous demander si on pouvait confirmer que vous auriez des places : si on ne s’est pas trompé·e·s dans nos comptes (et si vous n’avez pas dit n’importe quoi dans le formulaire d’inscription), il y a de la place pour tout le monde ! La literie est fournie, vous n’avez donc qu’à amener vos plus beaux pyjamas (ou pas, mais vous avez de fortes chances de dormir dans la même chambre que d’autres gens, donc c’est vous qui voyez…) et, si vous avez très peur d’avoir froid, vos chaussettes. Amélie étant vraiment frileuse, on emmènera peut-être un sac de couchage au cas où.

    Comme vous nous avez aussi posé la question : les chambres nous reviennent à 20€ par personne, il y aura une petite boîte quand vous arriverez pour vos contributions. On ne veut surtout pas que l’argent soit un problème, vous êtes donc tou·te·s les bienvenu·e·s pour dormir sur place après des heures de fiesta (et l’alcool qui va avec), quoiqu’il arrive. 58365692

    Nota : on tient vraiment à ce que personne ne prenne de risque en voiture. Si vous n’avez pas réservé de chambre et que le 17 au soir (ou le 18 au matin) vous vous sentez trop fatigué·e·s pour prendre le volant, ou que vous aviez oublié qu’entre boire et conduire, il faut choisir, on a encore des lits de libres, n’hésitez surtout pas à demander !

  • The day before

    En attendant d’avoir toutes les photos du week-end du mariage civil, voici déjà quelques nouvelles de ce qui s’est passé la veille.

    Ce qui aurait dû se passer

    Ce qui aurait dû se passer le 19 août, c’est un grand coup de ménage à Chardon avec la famille. Mais au hasard d’une discussion avec Éloïse, on a cru comprendre que ce n’est pas exactement ce qui se passerait (on vous avait déjà dit que les secrets, c’était pas son fort). On s’est donc arrangé·e·s pour faire le ménage plus tôt et se libérer le vendredi. Le jeudi soir, en effet, débarquement de témoins à la maison !

    La matinée de Simon

    De bon matin, nous avons été réveillé·e·s par nos témoins, arrivé·e·s pour la plupart la veille au soir. Ils ont réveillé Amélie, l’ont fait manger un petit-déjeuner de championne puis lui ont demandé de préparer un sac avec maillot de bain, casquette, moufles, bonnet, écharpe, jogging, chaussures de montagne et chaussures de courses. Benjamin (que vous ne connaissez pas encore) et Noémie (que vous avez rencontrée ici) sont alors parti·e·s. Vous vous demandez où ? Patientez, on vous le raconte plus bas.

    Pendant tout ce temps, je n’ai pas eu le droit de sortir de mon lit. Interdiction absolue, obligation de me détendre tranquillement. Quand finalement Amélie était partie, j’ai eu le droit de venir à la cuisine, pour qu’Eline (que vous ne connaissez pas encore) et Eloïse me servent le petit-déjeuner, avec interdiction de faire quoi que ce soit moi-même. #Awkward

    Puis elles m’ont autorisé à entrer dans mon salon, transformé en « Elinelo au bord du Nil – Salon de massage »19k96x. S’en est suivie une heure de massage à quatre mains. Tous les produits utilisés était DIY : des noix plutôt que d’acheter des ustensiles de massages, du sucre et des oeufs pour le gommage, du yaourt et des concombres bio pour le masque. Un petit smoothie frais, des M&M’s sur le côté. Une bien bonne matinée ! Les deux masseuses ont d’ailleurs craint de m’avoir perdu pour de bon, puisque j’ai dormi une bonne demi-heure après la fin du massage. Annonce : les filles, si vous voulez recommencer, c’est quand vous voulez !

    Ensuite, une charade que je vous donne ici :

    1. Mon premier, c’est quand tu l’as
    2. Mon deuxième est nécessaire pour la vie
    3. Mon troisième est un monstre marin
    4. Mon quatrième demande le silence
    5. Mon cinquième est cher aux profs d’anglais

    Mon tout est ta vie avec Amélie mais en jeu.

    Alors, mon premier instinct pour le deuxième, c’était « Gras ». Mais non. En fait, c’était « Eau ».19k9lt On m’a aussi donné un indice pour le 3, mais il était faux, alors je vous l’épargne. Je vous laisse quelques lignes blanches pour réfléchir.

     

     

     

    La réponse : J’ai – Eau – K – Chhhh – Ing19k8ps

    On est donc partis faire du geocaching, pour m’entraîner à retrouver les affaires qu’Amélie sème à droite à gauche. On a eu le temps de faire deux géocaches avant le retour de la bande partie avec Amélie. Et c’est un échec sur toute la ligne, on n’a rien trouvé du tout ! Heureusement, je m’en sors mieux dans la vie réelle, notamment grâce à son cadeau d’anniversaire de l’année dernière, qui me permet de localiser ses clefs par Bluetooth.

    NB: si vous disposez d’un smartphone, n’hésitez pas à installer l’application « Tile« , de sorte à ce que votre passage à proximité des clefs d’Amélie me permette de savoir quel est le dernier endroit où elles ont été. Merci !

    Pendant ce temps : la matinée d’Amélie

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    Pendant que je me dorais la pilule tranquillement, Amélie, Djam et Noémie montaient en voiture. Détail qui a son importance: dans la voiture de Djam, dont le coffre était plein et dont la banquette arrière était à moitié occupée par un énorme sac de toile.

    Ce petit groupe a roulé, roulé, roulé jusqu’à s’arrêter quelque part en montagne. Là, Amélie a eu le droit de mettre sur son dos l’énorme sac de toile sus-cité et de se faire couvrir les yeux pour ne pas savoir où elle allait.

    Un peu plus tard, le trio est arrivé pour… faire du parapente. Alors le parapente, c’est pas évident…

    Mais à la fin, ça a donné ça :

    Oui parce que ce qu’on vous a pas encore dit, c’est que Djam, il fait du parapente et qu’il a le brevet pour emmener des gens qui, eux, n’en font pas. Et Djam est quelqu’un de très responsable. Amélie, elle, est quelqu’un de très confiant. Très, très confiant, apparemment.

    Je vous suggère notamment d’être particulièrement attentifs et attentives à la tronche de Djam, entre 15 et 25s de la vidéo : quand Amélie exprime qu’elle a cru comprendre qu’elle partait seule, et que Djam ne sait pas trop si elle est sérieuse ou elle rigole.

    On se retrouve, on mange, et c’est reparti !

    Une fois le trio revenu sur Valence, tout le monde s’est retrouvé dans un joli petit parc valentinois, pour manger des sandwichs amoureusement préparés par ElinElo le matin (pendant que je dormais). On est allés chercher Fanny à la gare, et après cela, nouvelle charade :

    1. Mon premier est un non arabe
    2. Mon deuxième peut être mensuel, sexuel ou latéral
    3. Mon troisième est un filtre

    Et j’avoue, j’ai oublié le quatrième et le tout. Mais la réponse, qu’on a trouvée environ 50s avant d’arriver, c’était «Labyrinthe» : nous sommes allé·e·s dans un labyrinthe végétal. Et il faisait chaud. Très chaud. Alors du labyrinthe1coup, on a bien profité des éléments fournis par le labyrinthe.

    On s’est séparé·e·s en deux équipes : d’un côté, Djam, Fanny et moi avons vécu ce labyrinthe en mode « compétition » pour finir de trouver les réponses aux questions cachées dans le labyrinthe plus vite que l’autre équipe ; de l’autre, Amélie, Eline, Eloïse et Paul, qui nous avait rejoint en cours de route, se sont promené·e·s tranquillement.IMG_0229

    Il faut croire que dans un cas comme dans l’autre, c’était pas assez fatigant, parce que les deux bientôt marié·e·s en redemandaient.

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    Après avoir répondu à plein de questions sur les plantes et leurs usages (questions qui nous ont permis de huer Paul parce qu’il fait des études de naturopathie et qu’il s’est planté sur la question relative aux propriétés thérapeutiques des plantes), nous avons repris notre chemin pour continuer à courir, mais dans un autre cadre. Nouvelle charade dont je ne me rappelle qu’en partie et nous voilà arrivé·e·s à un Laser Game. Pierre nous attendait là, qui venait de descendre de Strasbourg avec ma mère en voiture.

    On n’a pas de photos, parce qu’on avait autre chose à faire. Tout ce qu’on peut vous dire, c’est que Paul s’est bien vengé des huées et nous a mis une raclée.

    Yoga et traumatismes visuels

    Après le Laser Game, on a voulu se baigner, parce que, vraiment, il faisait chaud. Et qu’on venait de courir partout pendant 20min, aussi. FNENous avons donc trouvé un petit coin tranquille, avec relativement peu de monde (sauf des gens qui nous ont donné faim en démarrant un barbecue sauvage).

    Parmi nous, il y en a qui avaient un maillot de bain. Amélie et moi, parce qu’on nous avait menti sur ce qui se passerait et qu’on en avait un au cas où. Paul, Djam et Fanny, parce qu’ils/elle sont prévoyant·e·s.

    Et puis il y avait Eloïse, qui du coup s’est baigné en maillot de bain. Et Pierre, qui porte son kilt à l’écossaise et ne saisit pas bien que quand on nage, on est à l’horizontal et que les gens qui sont derrière doivent fermer les yeux.IMG_0233
    Non, pas de photos de ça.

    À la rigueur, si vous voulez, je peux vous montrer une photo de Paul et Eloïse entraînant les autres dans une séance de yoga.

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    Résultat: en fin de journée, on était tou·te·s claqué·e·s, on a bien dormi et Amélie et moi avons bien rêvé de la journée du lendemain.

    Encore un gros gros gros merci à ElinElo, ainsi qu’à Noémie et Djam, pour l’organisation de cette super journée !

  • Merci à toutes et à tous !

    Nous attendons encore quelques photos pour vous parler du week-end du mariage civil, mais on a déjà trop attendu pour vous remercier !

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    Il y a certaines personnes qu’on tient à remercier en particulier (et on espère qu’on n’a oublié personne) :

    • on veut remercier Éline, Éloïse et Noémie d’avoir organisé la journée de la veille
    • on veut remercier toutes celles et tous ceux qui ont participé à amener à manger ou à boire, c’était parfait
    • on veut remercier Paul d’avoir géré l’apport et le service de la nourriture et de la boisson
    • on veut remercier Laurianne d’avoir géré l’étiquetage des mets et d’avoir amené les croissants pour le lendemain
    • on veut remercier Djam et Méla d’avoir géré le parking pour que tout le monde ait le droit de repartir
    • on veut remercier Pierre d’avoir géré la technique pour qu’on ait le site web et le formulaire d’inscription
    • on veut remercier Janine pour la collection de boîtes de glace qui ont servi à ce qu’on n’ait pas des restes pour 42j
    • on veut remercier Monique, Nono, Christian et Kiki pour tout le boulot de préparation qu’elles/il ont fait
    • on veut remercier Fanny et Thierry d’avoir pris sur leur temps pour nous faire des photos
    • on veut remercier Jeff pour la sonorisation et les lumières
    • on veut remercier M. et Mme Maire de nous avoir prêté les lieux à Chardon
    • on veut remercier Micheline et Gilbert d’avoir participé à la préparation des lieux alors même que leur famille était là
    • on veut remercier Djam d’avoir géré la répartition dans les logements pour que personne ne dorme sur un tapis de feuilles
    • on veut remercier Michel de nous avoir fait la surprise de descendre d’Allemagne à vélo
    • on veut remercier les Artscène et la Parole est à vous pour le moment d’improvisation bien fun
    • on veut remercier tous les témoins d’avoir mis une ambiance de fou la veille, le jour même, le lendemain
    • on veut remercier Fanny de s’être improvisée animatrice de soirée avec succès
    • on veut remercier Mélanie d’avoir bossé le week-end précédent afin de pouvoir être là
    • on veut remercier Pierre, Eline, Djam et Méla d’être resté·e·s après le week-end pour nous faire le meilleur sas du monde
    • on veut remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à ranger, nettoyer, démonter et ramener le matériel le dimanche
    • on veut remercier Météo France d’avoir mis juste ce qu’il faut de pluie pour avoir une belle lumière et pas de moustiques

    Et on veut vous remercier toutes et tous d’être venu·e·s, même si vous n’avez pas pu rester longtemps !b7fad405eedc792ba5d5149958e23050.large

    Anecdote : tous les « on veut remercier » de cette page ont été tapés à la main, sans copier-coller, parce qu’on vous aime.

  • Avis de recherche

    Nous voilà de retour après quelques jours de repos bien mérités. Enfin, repos… c’est une autre histoire, qu’on vous racontera très bientôt.
    econome
    Notre thématique du jour : une proposition de rançon. Le week-end du 20 août a été l’occasion de perdre deux-trois petites choses :

    • le plat dans lequel vous avez pu déguster un crumble à la rhubarbe qui avait eu un peu chaud
    • un sac contenant une lampe à dynamo, une lampe frontale et tous nos économes et la quasi-totalité de nos bons couteaux (ces ustensiles sont marqués d’un point rouge au vernis pour… pas les perdre !)
    • toutes les autres choses dont nous n’avons pas encore remarqué l’absence

    Si vous avez l’un de ces éléments, n’hésitez pas à nous contacter, please please pretty please with a cherry on top.

    En échange, on pourra peut-être vous rendre un petit saladier qui a trouvé son chemin jusque chez nous mais qui ne nous appartient pas.

     

    Rien à voir ou presque : si vous avez pris des photos (ou même une photo), de ce week-end, on veut bien les avoir, pour pouvoir publier ici un petit album du best-of du meilleur de notre mariage.

    Merci !

  • Fatigue et rythme des articles

    Hello !

    Vous aviez peut-être l’habitude d’un article par jour ? Nous sommes exténué·e·s, ça risque donc de baisser un peu. Là, par exemple, il est 23h30, et je trouve tout juste l’énergie de vous faire un petit article pour vous dire que le mariage s’est bien passé, ce que vous n’avez peut-être pas vu, puisque le livestreaming n’a fonctionné que pendant deux minutes et que vous ne nous avez pas vu dire oui.

    On en dira plus à une prochaine occasion, mais on tient d’ores et déjà à remercier toutes les personnes qui nous ont aidé à mettre en place, à faire  fonctionner la soirée, puis à nettoyer et ranger.

    Je peux vous dire une chose : entre la soirée et le démontage/nettoyage, on a lessivé nos témoins, voyez leur état dimanche en fin d’après-midi :

    P1060510

  • Ça, c’est fait !

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